Arrietty


Watch / lundi, juillet 30th, 2018

Un autre film du Studio Ghibli que je regarde comme une enfant, envoûtée par les couleurs, bercée par la musique, captivée par le rêve et à la fin pleurant d’émotion…

Inspiré par le premier tome de la série jeunesse britannique The Borrowers, les producteurs du studio d’animation le plus connu au Japon et au monde, font de la vie de chapardage des petits êtres le thème de leur 17ème film. Je n’ai pas encore tout vu, mais j’ai adoré tout ce que j’ai vu!

Rousse comme dans le film 1997, Arrietty, petite fille minuscule haute de ces quelques centimètres telle une souris vit avec ses parents, dans le jardin, les murs et sous les planches d’une ancienne maison de compagne.

C’est ici qu’ils ont toujours vécu, leurs ancêtres aussi, et comme une espèce vouée à la disparition, leur survie dépend notamment de leur discrétion. Ne prendre que ce dont ils en besoin, en petite quantité sans être aperçus par les humains. Ce sont les règles qui garantissent que leur existence ne soit pas compromise.

Cependant, tout est appelé à changer quand arrive à cette maison un petit garçon malade.

Naît alors entre les deux une étrange et curieuse histoire passionnante qui me permet de m’évader dans l’univers fantastique tout en gardant un pied dans le réel. Et comme l’est l’habitude, le message à capter quoique joliment emballé est fort.

La chanson d’Arrietty, beau poème de Cécile Corbel, a eu le Disque d’Or au Japon en 2010.

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