Book Haul #1


Read / jeudi, janvier 10th, 2019

Lors d’un autre passage à Derb Ghellaf, ce marché à renommée plus que nationale, j’ai emprunté une autre fois ce chemin qui mène vers l’une de ces cavernes d’Ali Babi. Conquise, je l’étais encore devant les étals de livres, et impossible d’en sortir les poches vides, et franchement avec le prix de 25 Dh chacun, qui pourrait prétendre que la culture sous sa forme livresque n’est pas accessible.

Les Book Hauls j’en fais jamais, ou plutôt très rarement. J’achète mes livres continuellement, soit en ligne, chez les libraires sur place ou des bouquinistes, et ce n’est pas pour le consumérisme auquel cela puisse inciter, mais j’ai toujours préféré en parler après avec des billets et des impressions. Sauf que ma Pile A Lire ne cesse de grandir et il me tarde sincèrement de lire autre chose qu’Anna Karhénine que je traîne avec moi partout depuis l’année dernière. Je n’ai rien contre la plume russe, je la trouve jusque là délicieuse et les sujets qu’y évoque Tolstoï me parlent énormément, sauf que ce sont des lectures exigeantes et longues, et j’ai envie d’insuffler un nouvel air aux pages que je lis.

Donc, une fois Le Rocher de Tanios aperçu, je l’ai saisi aussitôt. Parce qu’Amin Maalouf est une marque qu’il faut lire absolument.

Après, Soufi mon amour, juste pour le fun de le garder dans ma bibliothèque tellement le fait de l’avoir prêté sans retour pesait lourd sur mon cœur. Il est vrai que l’édition n’a rien à avoir avec la qualité de celui que j’avais reçu en cadeau, mais toute l’histoire est là et probablement, je serais tentée de le relire.

J’ai ensuite particulièrement hésité devant 2 titres de Laurent Gounelle, L’homme qui voulait devenir heureux pour ne citer que lui, en me disant que je les ai sous format numérique, sachant pertinemment que je lis tout au dépends des ebooks.. chose que je devrais revoir cette année.

Finalement, c’est un autre Elif Shafak que je n’ai pas encore découvert (Crime d’Honneur) et avec une telle couverture turque authentique je ne pouvais que céder devant l’intimidation du vendeur qui a su parfaitement interpréter mes regards fascinés.

Ce sont étrangement deux auteurs que j’aime beaucoup lire, avec l’assurance du départ que je vais m’en réjouir ; envers lesquels je nourris personnellement le sentiment de vouloir dévorer toute leur bibliographie. Amin Maalouf avait même préfacé La Bâtarde d’Istanbul, donc ils ont déjà un lien en commun qui dépasse mes propres préférences. 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *