Book vs Ebook

Book vs Ebook

Qu’est-ce que je lis actuellement ?

Ma photo de couverture répondrait pour moi, et cela depuis plusieurs semaines. Papillon. Une impressionnante cavale d’après la couverture du livre elle-même. Après Le Comte de Monte Cristo, cette autre histoire -vraie- d’évasion jamais racontée aurait bien dû m’accrocher. Alors pourquoi tout ce retard ? Logiquement, la curiosité et le mystère à eux seuls, devraient s’en occuper… Pourtant, je n’y suis qu’à 16% d’avancement.

Voilà que je lance le morceau. Ce pourcentage, comment je l’avais si précisément mesuré ?

Évidemment, je ne me suis pas amusée à calculer cet indice : une des fonctionnalités du Kobo, l’a fait pour moi. Et quoique dotée de plusieurs autres techniques, j’avoue que je n’en serais pas une partisane.

D’après la définition, une liseuse est un outil permettant la lecture de livres numériques. L’objectif étant de pouvoir transporter une bibliothèque entière avec soi. Des voyages jusqu’à l’usage quotidien, les liseuses ont suivi le courant moderne et révolutionné presque le monde de la lecture jusqu’à menacer le métier éditorial. Menaces très sérieuses qui font que le débat papier vs numérique soit depuis lors d’actualité.

Un débat, auquel je n’ai jamais pu participer ou y émettre mon opinion, à défaut de ne pas l’expérimenter. Je me contentais pourtant, spectatrice dans mon coin, à stocker la multitude d’ebooks qui me tombaient sous la main ou qu’on partageait avec générosité sur tous les groupes de lecteurs.

Maintenant, après que j’ai ma liseuse, si j’ai à élire l’un deux, la palme d’or reviendrait sans hésitation au livre (tout court !).

Certes, cet outil est fait de sorte à ce qu’il soit moins contraignant avec le stockage de piles de livres ; plus commode avec la taille d’un livre de poche ; moins fatigant avec sa technique d’affichage électronique et surtout de lecture nocturne ; plus adapté aux besoins des lecteurs avec une connexion Wi-Fi ; plus maniable avec ses options d’agrandissement de caractères et de défilement des pages ; plus pratique avec une grande autonomie ; plus efficace en recherchant des mots sur une page ou en surlignant des phrases ; etc.

Les avantages sont multiples, sauf qu’il est quelque chose que je n’arrive pas  à identifier ! Il est quelque chose qui ne figure pas dans cette liste de superlatifs, et qui fait que je voudrais me procurer tous les livres qui attendent sagement qu’ils soient lus, en format papier, en commençant par La Terre de Zola que j’ai abandonné à mon grand regret. Laisser de côté un classique a quelque chose de si particulier que l’on éprouve quasiment de la honte.

Il est probable que cela ait un lien avec la culture et la résistance que témoignerait toute une génération ayant étudié avec des livres, des crayons et des ardoises face à de tels changements.

Quand je remarque que la plupart des enfants tiennent des tablettes et parlent couramment un langage technique qui nous était il y a à peine une décennie méconnu, je frissonne ! Oui, bien sûr à l’idée que j’ai pris de l’âge (rires !), mais aussi à l’image que prendraient leurs besoins de demain, et les limites qu’auraient leurs requêtes, si jamais le mot limite aura encore une signification !!

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