Dominique


Read / vendredi, avril 16th, 2010

DominiqueLire Dominique s’avéra finalement un plaisir.

J’en fis une nuance avec Tess D’Urberville et je trouvai que le style et les faits se ressemblent.

J’aime beaucoup certains passages qui me sont trop parlants. J’aime beaucoup la narration qui me fait perdre le fil mais qui m’oblige pour mieux saisir la fluidité des scènes de revenir à certains repères de départ.

Eugène Fromentin a écrit, dans cette biographie qui le désigne proprement, et qui soit son œuvre maitresse, qu’il avait, dans son enfance seulement l’envie d’être heureux. Cette envie aveuglante qui laissait inexplicable toute autre raison. Que vers cet homme étranger, il n’éprouvait ni colère, ni jalousie. Que cet homme ne lui prenait rien, parce que tout simplement on ne lui avait rien donné.

Un ami, à qui j’ai offert le livre, me disait qu’il en était encore aux premières pages, parce qu’au vue de la couverture, il lui semblait un peu fleur bleue.

Cela m’a fait doucement sourire : J’avoue qu’il n’est pas très encourageant de prime abord – je me rappelle l’avoir abandonné 3 fois avant d’enchainer à la quatrième tentative- mais c’est une expérience d’un homme que j’ai trouvée intéressante de lire vers la fin et je n’hésite pas d’en tirer quelques citations pour mes propres rédactions. Il est vrai qu’il s’agit d’une idylle, mais joliment décrite et avec beaucoup de réserve, je pense comme l’exigeaient les convenances du 19ème siècle.

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