Les Chevaux du Diable


Read / mardi, juillet 28th, 2009

Les Chevaux du Diable. Je ne me lasserais jamais de les « monter » encore et encore. Il ne s’agit pas d’une décision que je décris ainsi d’impulsive, mais plutôt d’un monde de rêves qui m’ouvre ses portes.

C’était l’évasion et le romantisme toujours au rendez vous, dans un style de Gayet Caroline sincèrement accrochant et émouvant dans sa simplicité même.

Quand on veut faire une sottise, les chevaux du diable sont toujours prêts pour galoper très loin.

J’avais compris il y a des années que c’était ce genre de romans qui, dans les plis de leurs pages poétiques et leurs phrases exquisément sensibles, me font perdre dans leurs mondes inexistant. 

Les scènes me reviennent sans cesse et contrairement aux autres livres, c’est l’image héroïque et chevaleresque d’Hervé que je revoyais, et que par moments j’incarnais (et non celle d’une héroïne !).

Pour tout avouer, ces Chevaux seront toujours pour moi, l’entracte que je ferais entre deux lectures. Je comprends seulement que quand je manque de romantisme, je rouvre à nouveau ce roman du temps d’après révolution française, m’épargne les détails de leurs voyages (je connais déjà toute la road story) et cherche directement à m’émouvoir de ces passages où il rit joyeusement, lui parle tendrement et en mari irréprochablement dévoué meurt d’inquiétude pour elle.

Pleurer ce courage, ces blessures, détester cette coquette qui s’aveugle devant ses sentiments parlants et m’impressionner de cet aura magnanime que dégage ce comte.

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