(Dés)Equilibre alimentaire


Think / vendredi, février 7th, 2014

pyramide-alimentaireIl y a plus d’une semaine, j’ai échangé quelques phrases avec une dame dont la rencontre fortuite m’a préoccupé l’esprit toute la journée. Peut être bien plus. La preuve, j’en parle maintenant.

La conversation s’est engagée malgré nous, mais elle avait tellement la facilité de la parole et l’ouverture de la personne pour s’adresser à moi et me demander mon âge. Rien d’indiscret, parce qu’elle se proposa aussitôt de me « révéler » le sien. 55 ans ! J’ai connu des filles qui n’avaient à peine que 27 ans et ressentaient tant de gêne à le dire !

Cette dame, non seulement, je la trouvais naturelle, mais elle semblait être fière et sure d’elle même, qu’elle jugeait bon de partager avec moi, une étrangère, son secret : 1) boire beaucoup d’eau, 2) manger sain et, 3) garder l’esprit zen. Je ne m’en doutais pas ! Vous le remarquez sans doute, les personnes dont l’âme est bénie d’une profonde paix, n’en veulent à personne, sourient à tous et ne craignent rien !

J’aimerais tant m’aligner – ou plus exactement préserver de mon mieux – à son mode pour avoir, à moindre mesure, un aussi beau teint, reflété principalement par un bel intérieur !

Personnellement, j’étais toujours consciente que tout passe par une bonne alimentation. Par exemple, je tentais de mon mieux d’apporter plus de couleurs dans mes plats – pour profiter de tous les bienfaits des aliments, il faut se fier à leur pigmentation, chacune révélatrice d’une vitamine quelconque -, manger plus de poissons, moins –ou pratiquement jamais – de viande ; moins de conserves et de choses emballées ; opter plutôt pour des délices faits maison ; remplacer le sucre par du miel, les dérivants du lait par du soja…

Loin de moi l’idée d’une redondance superflue, car sans revenir à consulter la pyramide alimentaire, chacun de nous connait parfaitement les choses à éliminer, celles à consommer  avec modération ou à volonté, tellement on en a entendu parler ou lu, mais je dirais que la liste s’avèrerait longue. J’avoue actuellement que la pratique n’est pas si aisée à faire qu’à souhaiter, et les motifs en seraient plusieurs.

Soit que des ingrédients manquent en approvisionnement (cuisine non-variée), soit que le train-train quotidien nous impose certaines conditions (manger froid ou pas frais), soit que le « bon » l’emporte sur le « bien » (déséquilibre garanti) ou notamment, qu’il existe au sein d’une même maisonnée, des préférences variées faisant que cette nécessité même n’est pas perçue comme telle par tous, et il s’agirait là d’un autre débat culturel !

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