My World To You

Verba volant…Scriba manent… Faire parler son stylo ou son clavier, c’est s’extérioriser…

Ecrire une nouvelle

Il me reste moins qu’un mois pour donner naissance à une nouvelle digne d’être publiable.

Dernièrement, j’avais dépoussiéré un ancien écrit de neuf pages, ou plus précisément 3790 mots, ce qui le met au rang des mini-nouvelles, en lui donnant un autre titre et revu autant que j’ai pu quelques fragments et scènes. Mais, littérairement, il me rappelle encore l’âge où je l’ai écrit, où ma plume manquait de maturité, celle qu’on dit palper dans mes textes présents, mon projet de roman en l’occurrence.

Alors, pour ce projet d’écriture, je ne pouvais me contenir de retouches et participer avec une histoire écrite aussi, sous pression positive, pour un autre concours, en 2006. Absolument pas !

Ce que je voudrais, c’est saisir l’occasion de celui ci, et en faire une bonne motivation afin de produire des nouveautés.

Mais que produire ? Et sur quoi écrire ?

Je ne vous cache pas, qu’ayant l’habitude de rédiger des pages, se voulant des passages d’histoires que je promets toujours d’écrire un de ses jours. Ces notes, gardées séparément, finissent par former des textes indépendants que tout un chacun peut lire, en débridant son imagination quant aux événements de l’avant et de l’après. Mais, si originaux que je me réprimande de ne pas leur créer des commencements et des fins légitimes.

Et l’occasion se présente aujourd’hui.

Partant d’une scène écrite sur deux pages, je me demande si je pourrais enchainer. Sauf que le mot du début m’échappe.

Je ne voudrais que reprendre mon stylo (oui j’écris sur papier cette fois ci) et dévider le récit acharnement. Mais ma Muse m’a quittée depuis longtemps pour me faire l’offrande de cet 1% d’inspiration et me laisser transpirer pour le reste !

Le document rappelle la vie estudiantine d’une jeune fille, mais je ne voudrais pas de cliché. D’emblée, ça vous donne l’impression d’être juvénile et du coup à la fois consommé et peu original. Le recueil d’une étudiante ce n’est pas ce que je voudrais transcrire, et finalement ce n’est pas ce que j’adopterais. J’ai dépassé de loin cet âge !

Autre handicap : présenter des faits se passant au Maroc, parlant à la société marocaine.

L’éditeur n’a rien précisé de tel, mais pour des nouvelles du Maroc, il va falloir opérer dans ce sens. Moi, trouvant plus d’aisance avec des noms et des paysages italiens, et me plongeant dans une culture qui m’est, en principe étrangère mais, plus près du cœur et d’esprit, je trouve cette épreuve encore plus décourageante.

Sauf que je voudrais oser mes peurs pour une fois et pointer à travers le sujet auquel je pense des us propres à nous et nous causant depuis la Nuit des temps des indigestions sociales qu’on décompresse généralement par la haine et le rejet !

Safaa White

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