Everything happens for a good reason

Everything happens for a good reason

Quand les choses vont mal, nous sommes nombreux à croire que cela n’arrive qu’à nous. Nous ressassons des scénarios noirs où le monde entier semble combiner pour nous perdre, nous barrer passage ; comploter contre nous. Habités par un immense sentiment d’injustice, nous vivons mal les épreuves, ce que nous appelons à nos sens, inégalités ; nous ne digérons pas l’échec, la perte, la défaite, et nous oublions que tout arrive pour une bonne raison.

Il ne s’agit pas d’un argument factice pour interpréter passivement les évènements désagréables qui nous arrivent et que nous n’avons pas souhaité. C’est la conviction que la photo se développe dans une chambre noire ; l’habileté de regarder le ciel noir du soir et y voir toujours des étoiles ; la sagesse de juger son heure n’est pas encore venue.

Evidemment, nous en voulons toujours plus et tout de suite. Pourtant, la seule chose qui nous empêche de baisser les bras en moment de chaos est de croire que la vie est faite de changement, d’ouvrir les yeux et voir que tout y est provisoire et que généralement les apparences sont trompeuses : la chenille qui ne se laisse pas écraser pour sa laideur et son insignifiante existence l’a bien compris quand elle prend le temps de devenir un papillon.

Celui qui se laisse habiter par le désespoir, par la douleur, ne verra pas naitre la meilleure et ultime version de lui-même. Cependant, à l’œil de celui qui sait se relever, l’échec est plein de signification !  Plus tard, il sera source d’apprentissage malgré les difficultés.  

La vie n’est pas un tranquille long fleuve. Ce n’est pas une monotone route droite. Elle est faite de ronds-points et de virages ; parsemés de rudesse et d’aspérités. L’échec en fait partie. Et tant mieux !

Si tout était facile, tout le monde obtenait ce qu’il désirait, où serait la passion, l’originalité ?

« L’espoir est comme le ciel des nuits : il n’est pas coin si sombre où l’œil qui s’obstine ne finisse par découvrir une étoile » Octave Feuillet.

L’histoire est marquée par de nombreux noms qui n’ont pas réussi du 1er coup, mais qui sont demeurés concentrés sans se laisser détournés, qui ont su se reprendre, ne pas abandonner, pour atteindre les projets qui leur tenaient à cœur. Celui qui a trouvé 1000 façons de ne pas faire d’ampoule électrique plutôt que voir 1000 échecs nous en dira long !

Rêve, patience, et persévérance sont les (mots) clés ; les ingrédients indispensables pour le succès et pour émousser toutes les adversités, pour faire de chaque expérience une construction plutôt qu’une destruction. Et ce qu’il faut nourrir en ces passages à vide – parallèlement à la nécessité de soigner sa vie sociale, par de profondes et vraies interactions positives et dynamisantes, qui permettent de rester actifs, stimuler le cerveau et chasser le découragement- c’est un mental d’acier : inviter la sagesse à bâtir sa maison en nous, pour ne donner à l’épreuve que le temps qu’il faut, et penser rapidement à son billet pour le next step.

Je ne dis pas dénier sa douleur ou faire taire sa souffrance. Au contraire. Laisser place aux pleurs et faire de l’espace à toutes les émotions, y compris le deuil et la tristesse fait partie du processus de la guérison. Mais n’y donner que le temps nécessaire pour se relever, mettre peau neuve et revoir ses plans mal préparés (la réussite mérite bien une préparation !), se projeter dans la fierté à éprouver en partageant sa succes story au lieu des regrets que l’on traînerait si l’on refuse d’essayer !

Toute la vie est une route partant du connu vers l’inconnu… et aller au bout de ses rêves est la meilleure destination*

*Des Trains pas comme les Autres

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