Home Sweet Home

Home Sweet Home

home-sweet-homeLa semaine dernière j’étais absente et si elle n’était pas planifiée d’avance, la recette de pommes de terre n’aurait pas été publiée.

C’est ma connexion internet au bureau qui me retenait déconnectée et si ce n’était pas cette nouvelle sur laquelle je travaille, avec beaucoup d’enthousiasme, la castration aurait été dramatique.

Pour avancer dans mon écriture, je ne voulais pas rentrer à Casablanca. Ça je l’ai dit déjà le We dernier, où chez moi, aucun moment de calme propice à la création ne s’est offert.

En effet, le samedi, ayant bien droit à une grasse matinée, pour équilibrer les non économies de sommeil de toute la semaine, je me suis réveillée vers les neuf heures trente, et avec de petits gestes, je me suis préparée ce petit déjeuner que j’ai mangé devant la Tv.

Impossible, de rester à la maison, quand elle ressemble plutôt à un dépôt et mes couvertures trimbalant dans le salon (devant la Télé) chatouillaient bien l’envie de me rendormir.

Alors je quitte l’appartement.

Je suis partie au club, et avec mon dictionnaire, mes post-it, mon Laptop et mes marqueurs je me trouve une belle place au salon. Je le branche et c’est parti.

Je suis arrivée en cette journée à la 9e page avec 3500 et quelques mots. Génial, non ? Sauf que je me dis que le coup de théâtre n’est pas encore déclenché. J’aborde plusieurs choses à la fois et je voudrais avoir le souffle d’assumer tout ça.

Le lendemain, je n’ai rien fait. De littéraire je précise, parce que depuis midi jusqu’à pratiquement 17h30, je faisais le ménage, et pas sec cette fois ci. Je devais profiter d’une journée non travaillée à la maison pour l’organiser, la nettoyer et la rendre dignement habitable.

Dans Shopping List, j’ai parlé de cette armoire à chaussures et cette bibliothèque. Le centre commercial était totalement bondé que je n’ai pu rien voir et acheter. J’ai donc tout reporté. Mais, j’ai fait sorti mes gants, mes serpillières, mes bottes en plastique, mes détergents et par terre, et j’ai tout, tout, nettoyé. Pas de la façon la plus rapide. Du tout, parce que pour le sol, j’aime bien faire les choses en bonne et due forme. C’est pourquoi, les fois où je ne suis pas bien, ou je manque de temps, je préfère respirer poussière qu’à faire les choses à moitié.

A la fin, j’ai changé un peu la disposition du L de mon salon, et j’ai fait allumer un encens à la vanille acheté de Las Palmas. Hmmm. Ça sentait agréablement la propreté, et ce matin en me réveillant, ça sentait toujours bon!

Quand je me suis mise devant mon écran pour continuer mon « tapuscrit » (dit mon ami Mehdi, très minutieux et maniaque en expressions) j’ai senti que ça me manquait. Ça fait plaisir de retrouver la passion d’écrire.

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