Je te lis, toi non plus!

Je te lis, toi non plus!

rédacteur d''''''''''''''''un avis sur internet

Un jour j’ai lu une si belle métaphore qui loue les sites internet. Dans notre ère polytechnique, pour publier un livre il faut se réveiller tôt ! Parce qu’à travers les blogs, il existe des personnes qui nous livrent de belles critiques littéraires, sans prétendre l’être. Rien qu’en lisant, chroniquant, recommandant ou déconseillant.

Mais, je suis plutôt exaspérée à lire d’intéressants articles (sur le Web), apportant de la valeur (relative), touchant plusieurs domaines, mais sans commentaires. Aucun. On dirait que le rédacteur écrit au néant, et que sa création aussitôt naquit, s’enterre dans l’oubli.

On devrait certainement s’arrêter, lors des visites et lire ; mais que cela se fasse sans laisser de trace, devrait vraiment fâcher : le fait de ne savoir si on (lui) lit ou pas !

Ma propre anecdote atteste que les commentaires ne sont pas ce qui épousent conventionnellement l’écriture Web (non, pas toujours, à moins que cela soit par un ami ou une connaissance…).

Au début, c’était pour du partage que j’ai eu l’idée du blog (le premier) et après est venue la page Facebook. Mais, j’ai réalisé au fil de mes crises dépressives face à la rareté des retours, que c’est général ! Même si je continuais à lire des plaintes déguisées et formulées en souhaits de lecteur qui ne demande qu’une chose, être lu et critiqué, ce qui fait éventuellement deux choses !

Chez moi, je pourrais facilement dire, que les silences naissent par manque de substance, d’intérêt à mes articles ou aux bribes de vie telle que je la présente. Sans que cela, m’agite, parce que mon site est intéressant pour moi comme tel.

Or, qu’en est-il des autres ? Quand les sujets sont accrochant et les ingrédients sont à profusion ? Je trouve même chez les autres des vides qui ne sont pas par manque de matière ou de la bonne matière.

On ne peut être d’accord avec chaque dissertation avancée, et le fruit donné est à chaque fois de goût différent, mais finalement, tout texte est une prise de parole relative, qui s’adresse à une part au fond de nous et l’interpelle.

Je ne raconte pas d’histoires de tous les jours, que tout le monde pourrait un jour avoir vécu ; mais dans chaque lecture, je trouve des traces de quelque chose que cet écrivant, ce blogueur, ce chroniqueur devant son clavier a su réserver à moi. Et quand c’est le cas, moi, je marque mon chemin (et pas mon territoire, même si les chiens ont une logique très scientifique pour promouvoir l’échange et la communication!).

La citation dit : « on ne lit pas un livre, on se lit à travers les livres, soit pour se découvrir, soit pour se contrôler » #RollandRomain

Personnellement, je ne cherche pas de référencement (d’ailleurs je ne maitrise pas le concept). Je veux tout simplement être lue par de vraies personnes, parce que tant qu’elles sont venues jusqu’à moi, cherchant une légère lecture, un drôle divertissement ou une bénéfique expérience, c’est qu’elles partagent en quelque sorte cette passion, et ce passage, je le voudrais formateur !

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