La Kahina

La Kahina

Gisèle Halimi, se fait une place dans la littérature historique pour décrire la vie de la reine Amazigh Zénète des Aurès qui a combattu les Omeyyades au VIIème siècle.

Reine d’Ifrikia, La Princesse Sauvage, ou La Reine Berbère, de son véritable nom Dihya, cette femme – devineresse ou sorcière, d’où son appellation Kahina- a commandé les tribus du Maghreb d’avant l’Islam en prêtresse, reine et guerrière et, nombreux essais et romans l’évoquent comme l’une des premières féministes de l’Histoire.

L’ouvrage de Gisèle Halimi, avocate de fonction et fortement engagée dans un combat de lutte féministe dès son plus jeune âge, est le plus récent travail dédié au personnage de la Kahina, parmi une opulente bibliographie.

Publié en 2006, c’est le benjamin d’une trilogie commencée par La cause des femmes (1973), suivie du Lait de l’oranger (1998), où l’auteur, par riche documentation, a mis en relief le parcours d’une femme pas comme les autres. Une amazone d’Afrique du Nord vivant et mourant en défendant sa cause : son Identité. L’identité d’être à la fois une femme, – « Mon père, je suis née une fille, mais je serai un garçon »- ; et d’avoir le droit de défendre sa terre et barrer la route à l’invasion.

Cependant, si le livre avait le mérite de me faire découvrir l’existence de cette héroïne – dont j’ignorais tout de son histoire- et de l’auteur, son style m’était – personnellement- tout le long de ses 269 pages pesant. Certes, je cherchais à lire plus de romans historiques, mais ce n’était pas ce genre de moule qui m’accrochait, la preuve sa lecture m’a pris un temps fou.

Quoique diversifié entre l’histoire, l’imagination, le légendaire et le conte oral, je ne cessai de ressentir de la gêne et de l’ennui, et si je l’ai fini c’est par obligation d’aller au bout de ma lecture, question de lui donner sa chance et ne pas faire (encore une fois) une chose à moitié.

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