Le délai


Think / mardi, juillet 13th, 2010

Montre enterrée dans le sable

L’autre soir, lors de l’une de mes longues méditations, j’ai pris une décision.

Je sais que je reviens des fois sur mes dires mais ce que j’ai vu dans cet enchainement causal de faits, m’a conduit à vouloir me donner un délai, jusqu’à la fin de l’année. Très court ? Au contraire il faut se demander comment j’ai pu tenir jusqu’ici. Qu’est ce que j’y faisais pendant ces années, hormis perdre mon temps, perdre des mois de ma vie…

J’étais, professionnellement, ce singe qui ne quittait une branche que pour, ou qu’après avoir attrapé une autre du même niveau d’altitude ou plus haute. Actuellement, je me dis que d’ici la fin de l’année, avec ou sans offre décrochée ailleurs (j’entends par cet ailleurs, casa et uniquement casa) je quitterais ce groupe, ce système, cette ville et ces sentiers mortuaires.

En intégrant cette structure (ici tu n’intègres pas, mais tu atterris, parce que rien n’est similaire à l’extérieur), j’étais convaincue que mes connaissances sans enrichissement continuel deviendraient obsolètes. Je me surprenais à voir un contrôle de gestion qui se fait à leur façon, et gère en parallèle aux budgets de la Direction, un budget TEMPS à passer des factures, les cacheter et suivre leur envoi !!!!!

Je serais plus gagnante ailleurs, plus gagnante loin d’ici, plus gagnante même chez moi. Peut être que j’y serais moins, mais je ne serais pas perdante. Je ne perdrais plus de mon zèle, je ne perdrais plus de mon énergie, je ne perdrais plus de mon sourire… Car même une éventuelle inactivité, ne serait pas perçue tel un chômage, mais j’y verrai une veille formatrice. Peut être aussi que mon absence d’occupation me pousserait à prendre les choses en main, que cette inertie qui m’inonde serait cette motivation qui me faut pour agir !!

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