Le voyage d’Arlo

Le voyage d’Arlo

Ce film d’animation n’est ni un récent ni un grand Walt Disney, pourtant le visualiser encore une fois était l’occasion d’en explorer les multiples voies et d’en être à nouveau émue.

De genre uchronique, partant de l’hypothèse qu’aucune météorite ne s’est écrasée contre notre planète, laissant la population des dinosaures intacte, ce long métrage Pixar inverse les rôles. On les voit des milliers d’années plus tard intelligents, cultivant des terres ou élevant des troupeaux de bisons et où l’homme est un sauvage qu’il faut prendre sous son aile comme un animal de compagnie.

Vous devez mériter votre empreinte en faisant quelque chose de remarquable, qui dépasse votre intérêt personnel. Un jour vous laisserez tous votre empreinte et je serai le plus fier des papas….

Tu es moi, en mieux

Arlo, un apatosaure maladroit, maigrichon et craintif est obligé de partir en périple avant de rentrer à la maison et retrouver sa famille. La famille, avec l’amour paternel, l’entraide, la protection et l’amitié font les thèmes centraux du film. Egalement – et ce que je brûlais de partager avec vous- cette animation montre aux petits qu’avoir peur n’est pas un sentiment honteux, plutôt une émotion limitative qu’il faut au contraire accepter, la regarder en face pour évoluer et grandir.

Dans la vie, il faut savoir surmonter sa peur pour découvrir la beauté du monde…

C’est normal d’avoir peur quand un crocodile nous saute au visage, ça prouve qu’on est vivant. Ecoute petit, on se débarrasse pas de la peur. C’est comme la nature, on ne peut ni la dompter ni la vaincre, mais on peut accepter ses épreuves et à apprendre à mieux se connaître soi-même.

Comme il est fort en messages et en émotions, il comporte des passages difficiles, probablement pour l’enfant qui craint le tonnerre ; qui se demande pourquoi le Père Apatosaure est mort et quand les ptérodactyles capturent Spot, l’enfant sauvage.

Mon moment difficile à moi, c’était la séparation. Spot devait rejoindre une famille d’humains et Arlo ne voulait pas le quitter. Mais c’est ça aimer, laisser l’autre partir, être dans sa vraie famille sans tenter de se l’approprier.

J’ai peur… mais Spot a besoin de moi. Je lui en ai voulu pour ce qu’il t’est arrivé mais ce n’était pas sa faute. Je dois retourner l’aider maintenant parce que je l’aime.

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