My World To You

Verba volant…Scriba manent… Faire parler son stylo ou son clavier, c’est s’extérioriser…

L’écrivaine que je pourrais être

En montant dans mon bus, je regarde ma main, regarde ma bague que je porte et que je trouve si jolie… et me rappelle Véronique lorsque dans les Chevaux du Diable, elle partait à la rencontre de son fiancé, qu’elle avait à peine connu, et pour qui elle quittait sa famille, et partait pour l’aventure..

Les chevaux du Diable. Je ne me lasserais jamais de les relire, encore et encore, et pour avouer une chose, j’y pense beaucoup ces derniers temps et veux finir mes Illusions perdues pour m’y pencher à nouveau !! ILS seront pour moi, cet entracte que je ferais entre deux formidables œuvres (j’ai déjà les yeux vers rivés sur L’Education Sentimentale, tellement je suis aux dernières pages de mon roman.)

L’autre fois, je me suis promise, beaucoup d’œuvres, où je ferais exceller mon talent. Je me suis promise énormément de lectures, pour polir mon vocabulaire et enrichir les passages pauvres de ma grande imagination.

Sur le coup, je n’en voyais pas une chose étrange que de penser reprendre ma plume. Mais maintenant, quand c’est maintenant que j’en fais la confidence, je me demande pourquoi !!

Pourquoi, la littérature ? 

Ecrire m’était toujours un souhait !! j’avais même noté sur ma Bucket List que je voudrais disparaître après être arrivée à achever ce dont j’avais déjà commencé le récit, et qui demeure pour l’instant éparpillé ici et ailleurs, sur ces torchons de papier ou pages…

Ecrire faisait de moi cette poétesse qui exprimait en description, peurs et envies.

Ecrire, exprimer en phrases ce qui ne devrait pas exister et qui trouvait facilement naissance sous mes doigts.

Safaa White

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