Les Supers Nanas


Think / mercredi, octobre 24th, 2012

Intelligente, indépendante et épanouie… qui voudrait d’une femme comme ça ? qui voudrait d’une super nana?

Dans notre ère polytechnique, présomptives d’amadouer les hostilités et censées contrecarrer les austérités, les relations humaines sont devenues ce qu’il y a de plus complexe.

Les exemples de chez nous confirment ce que j’avance : un sujet que je prends à peine le temps de débattre, alors que chez certains il fait déjà l’objet de postulats. Mais rien n’est finalement bien dit ou parfaitement écrit, pour qu’il soit figé !

Je me fais une image de la femme de cette époque et à vous de me la corriger.

Working girl, autonome, ambitieuse, s’ouvrant et se formant…

Rebelles mais pas austères,

Blessées mais avec beaucoup d’espoir,

En groupe d’amis et solitaires…

Nous exaltons de féminité, nous débordons de tendresse et nous sommes d’énormes Placements de Capitaux. Créatives et Intuitives, Sociales et Charitables, Amoureuses et Généreuses, Belles et Emotionnelles… mais quelqu’un pourrait me dire ce qu’ILS veulent  exactement?

Nous marquons une époque où l’un a beaucoup avancé alors que l’autre a gardé son statu quo. Et là, pour une bonne partie d’amies et connaissances, nous nous dépassons !

Est-ce un péché de ne dépendre de personne ?

Aspirer à la compréhension et non à l’aumône.

On n’est jamais un fardeau, on n’est que soutien.

Et c’est main dans la main qu’on voudrait faire ce chemin…

Mais les hommes, même quand ils veulent que les femmes aient besoin d’eux, c’est aussi à leurs façons ; ils aimeraient tailler nos besoins, nos rêves comme dans un morceau de bois. Mais il n’est pas de limites à la création, et plus ancien que l’ébène, nous trouvons le papyrus, quoiqu’il soit plus fragile !! Ne voyez vous pas là l’image paradoxale d’un homme de NY qui voudrait subvenir aux besoins primaires d’une Femme des Grottes.

Fini les temps où nous assumions les choix des autres et c’est justement le fait de célébrer notre droit de choisir qui nous rend aux yeux des autres « anarchiques ».

Ce n’est pas un hasard, si dans la plupart, nous sommes randonneuses et sportives, écrivaines et bloggeuses, photographes et coachs… Quand trop d’égoïsme nous attaque de ses flèches, trop d’individualisme domine, la solitude, parait tel un bonheur que nous ne sommes pas prêtes à abandonner pour rien au monde !

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