Logique ou artistique


Think / mercredi, juin 20th, 2018

Cet article devait faire écho à celui du papillon et de la chenille. Une création qui n’a pas vu aussitôt le jour mais dont l’idée enfouie dans une partie de mon cerveau, fut tellement insistante pour me réveiller aujourd’hui avec l’envie et l’obligation convergeant de la mettre au monde.

Et si par chance j’ai pu obtenir de mes deux hémisphères l’équilibre rare et immense de l’analyse et la stimulation, c’est celui exhortant à l’innovation que je préfère de loin et encore plus actuellement.

Pourquoi à votre avis ?

Je crois que pour répondre à cette question, je dois faire appel à mon cerveau gauche afin d’étudier toutes les raisons qui motivent mon choix, que je connais nombreuses, interconnectées les unes aux autres et qui favorisent en moi ce penchant ; sachant d’emblée que la guerre entre le cerveau qui sait qu’il est et celui qui sait ce qu’il voulait n’est pas totalement achevée.

Déjà, parce qu’une personne calculatrice, sur le plan émotionnel ou matériel m’exacerbe, dont je ne tolérerais ni la compagnie ni le discours. J’aime plutôt la spontanéité des choix, des comportements…

Deuxièmement, dans un monde en proie à de plus en plus d’intelligence artificielle, nous souhaitons s’entourer de personnes plus sensibles à l’humanité, animées par de véritables passions et capables de défendre des valeurs altruistes au-delà du profit matériel de court terme. Les personnes à fleur de peau ne sont-elles pas plus bienveillantes, généreuses et sympathiques ?

Finalement, je suis convain-suadée (la conviction faisant appel à la raison et espère une adhésion réfléchie, alors que la persuasion agissant par le biais du sentiment cherche un alignement affectif) que ce n’est point dans la pensée cartésienne ou la fatalité des chiffres qu’une personne s’assurera la prospérité. Plutôt dans un travail créatif, manuel, littéraire, sportif ou musical, etc. où l’on se démarque du lot tout en entretenant son épanouissement personnel à faire ce que l’on aime faire.

Une idée probablement controversée par plusieurs, tellement la désuétude de l’institution d’enseignement (un mal nécessaire contre lequel je suis en colère permanente) fait en sorte de ne jurer que par les notes obtenues en matières scientifiques aux coefficients élevés, arrêtés subjectivement, en faisant impasse sur les autres modules.

Un pur modèle de la société occidentale, calqué par des siècles d’héritage, regardant généralement d’un œil réprobateur ceux qui se livrent à la création artistique… jusqu’à preuve du contraire : quand un rebelle se fait un nom et écrit sa succes-story comme il l’a rêvée!

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