Petit Poucet

Petit Poucet

Pourquoi avais je promis de ne plus en parler ?

Un journal est la quintessence d’une expérience des années et des années d’expériences, pourquoi priver alors un lecteur de ce voyage et me priver de cette revue des faits au fil des pages.

J’avais tu les dernières nouvelles, quand le temps où je languissais pour n’importe quel signe je dissertais sans trêve. Les personnes qui lisaient ce recueil comprendront que finalement j’ai eu des nouvelles et que son long mutisme (quand je suis dans mes meilleurs états d’âme, je me dis qu’il ne l’a pas feint) a été rompu.

Petit Poucet habile aux ruses des cailloux semés aux chemins retrouvait facilement le bercail. Dans mon conte de princesses, je suivais des indices et tissais des liens pour pouvoir le lire et c’était agréable de m’en réjouir en moments de fêtes !

Avais-je assez terni son image en agissant ainsi ?!

Je voudrais bien savoir, mais je n’ose pas poser la question. Il est vrai qu’il est tout aussi charmant en écrit comme en images, celles que je garde de lui ; il est vrai que ses réponses témoignent d’une sympathie qui me laisse penser que ma (trop de) présence ne serait pas entièrement désagréable, sauf que je suis encline à importuner et je crains briser ainsi ce doux rêve qu’il est demeuré toujours, ou encore perdre ce fil qui me remplit, j’ignore comment, de tant de Gratitude, envers lui et envers même ces vicissitudes de carrefours quand je pousse mon analyse causale plus loin.

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