The fault in our stars


Watch / mardi, août 28th, 2018

Ça remonte à quand la dernière fois que j’ai regardé un film sur satellite ?

Longtemps, surement, et j’avais la chance de tomber sur celui-ci (et dès le début).

De l’œuvre homonyme, Nos étoiles contraires en version française est un film pour adolescents ; mais pas que. Ça parle de maladie incurable, d’oubli, de mort et de mémoire après la mort.

J’aurais aimé lire le livre avant, celui qui a certainement forgé la grande réputation de John Green auprès du public, et à chaque scène je me demandais à quel point l’adaptation collait avec le roman. Jusqu’à lire que l’auteur lui-même assistait souvent au tournage afin de voir son histoire prendre forme et vie.

D’ordinaire, j’aime les films qui font pleurer et j’étais servie avec celui-ci mettant en avant la brièveté de certaines vies mais combien marquantes.

Hazel et Augustus, deux adolescents atteints de cancer, tout aussi enthousiasmant l’un que l’autre, se rencontrent dans un groupe de soutien pour cancéreux et nouent une relation des plus improbables. Ils apprennent vite à s’apprécier et apprécier les discours de chacun d’eux. Leur histoire, ce n’est pas du cinéma. Ils sont conscients de leur mort imminente, mais se soucient du souvenir à laisser derrière.

Admirateurs d’un auteur installé à Amesterdam, ils relèvent moult défis pour aller à sa rencontre et profiter de leur voyage « encombrant » pour visiter la maison d’Anne Frank.

Toutefois, connaitre les synopsis de ce teen movie n’aide pas à être emballé. Il faut le voir pour juger que l’on peut pas échapper à l’émotive prestation des deux protagonistes, notamment de Shailene Woodley, une vedette montante d’Hollywood que l’on a connu dans la dystopie Divergente.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *