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Verba volant…Scriba manent… Faire parler son stylo ou son clavier, c’est s’extérioriser…

Evènement ESTC

Evenement ESTC le 14 mars 2013Date : 14 mars 2013

Lieu : Ecole Supérieure de Technologie de Casablanca

Amal, Asmaa, Nada et Sarah sont de charmantes filles qui pour leur projet de fin d’étude, décident d’organiser une rencontre où divers chroniqueurs, écrivains et lecteurs novices débattront la place qu’occupe la lecture dans le rang des étudiants universitaires marocains. Suivant de près mes chroniques sur la page Fb ou les publications du blog, elles ont eu l’amabilité de m’inviter à y prendre part également. Cela va sans dire que ça m’a touché.

Et une fois à l’amphithéâtre, vous n’imaginez combien, je le répète, je me suis sentie si petite en présence de personnalités chevronnées du monde journalistique et de personnes distinguées de la blogosphère littéraire.

M. Youssouf Amine ELALAMY, qui ne décline jamais une invitation d’étudiants, a commencé sa prestation par une magnifique projection « anatomique » d’un produit, que l’ère de textos et tags, a tendance à ombrer, qu’est tout simplement le « BOOK ».

« Le BOOK est connecté directement au cerveau, et l’information qui y est tirée, et téléchargée immédiatement », je cite.

Le thème ayant parmi ses points l’incitation des jeunes à lire davantage, Mme Myriam Ezzakhrajy livre généreusement des pistes à moindre coûts pour encourager les étudiants à pouvoir lire davantage en terme de quantités mais aussi comment trouver du plaisir en lisant des livres de qualité, quand on ne lit pas parce qu’on doit lire, mais plutôt pour transmettre du savoir aux générations futures.

Hajar Habi, critique littéraire, a parlé de sa propre expérience avec les livres qu’elle « dévore » et comment assez tot, elle a enrichi sa bibliothèque de livres, jusqu’à nourrir la vocation de faire, et depuis deux ans, l’impressionnante passion de chroniques, « pas sérieuses » dit elle, mais assez formatrices, au point de devenir une référence pour des maisons d’édition françaises, qui lui envoient sans peine des romans et essais pour qu’elle puisse s’y pencher et chroniquer dessus. Pour moi, c’est la meilleure façon d’encourager un dubitatif à la lecture : un impressionnant gain du temps en matière d’orientation de choix de livres qui certainement formeront, émouvront, marqueront… Une personne hésitante est plus encline à délaisser la lecture après une lecture décevante ou peu enrichissante.

Si M. El Alamy verra publié son 7ème roman pour bientôt, Elmehdi Elkourty présent également parmi nous, sortira son premier roman dans deux semaines. Il parle de premier thriller marocain, quand son éditeur aime parler du premier roman fantastique. Pas une grande nuance, puisque « les 5 gardiens de la parole perdue » s’inscrit dans la peau d’un Da vinci Code à la Kourtienne. L’auditoire, a certainement partagé l’enthousiasme des prestataires à lire ce premier tome d’une future trilogie.

Ps 1 : Après avoir étudié plusieurs années à l’université de New York, Youssouf Amine ELALAMY retourne à Rabat, où il écrit son premier roman inspiré de son expérience, Un Marocain à New York. Il a reçu le prix du meilleur récit de voyage du British Council International pour son premier roman ainsi que le prix Grand Atlas 2001 et le prix méditerranéen « Le Plaisir de Lire » 2010 pour Les clandestins (Source : Wikipédia)

Ps 2 : Myriam Ezzakhraji, journaliste et rédactrice en chef de la version arabophone du magazine Famille actuelle, membre fondatrice du Réseau des femmes journalistes au Maroc.

Ps 3 : Vous trouverez l’univers littéraire de Hajar ici : http://laculturehajarienne.blogspot.com/

Ps 4 : Le site officiel d’El Mehdi à retrouver en cliquant sur le lien  http://www.elmehdielkourti.com/

Safaa White

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