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Verba volant…Scriba manent… Faire parler son stylo ou son clavier, c’est s’extérioriser…

Les filles de Tsar

Famille impériale Romanov

Ce n’est pas de ces quatre filles que je voudrais particulièrement parler aujourd’hui, mais c’est un livre que je souhaiterais trouver aux rayons et lire prochainement.

Je travaille depuis peu de temps sur un article (Mort du Tsar et complot juif). L’idée d’approfondir la recherche m’est parvenue en premier lieu du livre Chroniques des Quatre Horizons, quand l’auteur en faisait l’allusion. Et étrangement, il est des coïncidences qui affichent successivement les mêmes signaux qui des fois sombres d’allure sont conducteurs de lumière. Je trouvais des équivoques en découvrant le fameux « Handwriting on the wall » ; la première chronique des exploits de l’éminent Sherlock Holmes me fait ouvrir de stupéfaction grand les yeux quand je lis la description de l’attentat comploté contre le Tsar de toutes les Russies ;…  quand déjà le premier message était lu dans le livre de Victor Cohen Hadria ….

Ce livre justement, que j’avais abandonné à ces premières pages tellement je dédaignais le récit, l’histoire et les symboles. Tellement je les prévoyais dénudées de vérité ou si elles en contiendraient, de tournures dramatiques seront immodérément faites les formules et peintes les images, qui requièrent compassion, ou malhonnêtement déforment l’information. Tellement je ne savais pas ce que m’apprendrait un exode des juifs des quatre coins du monde durant et après les deux guerres mondiales.

Le premier cliché m’était un avant goût et je ne pouvais voir dans l’agitation de M. Serfati qu’une peur artificielle, théâtrale – peut être dans ce réalisme je devais montrer plus d’objectivisme – que je le quittais pour l’espace de plusieurs autres lectures. Le temps nécessaire de revenir sur mes pas et réaliser que je ne pouvais que me tromper.

J’allais passer à coté d’un style – tout d’abord- accrochant et très émouvant, la cause en est meilleure raison. Sans parler du meilleur qui est la version historique des faits et dates que j’ignorais jusqu’alors.

Mais cette réconciliation ne m’empêchait pas, au cours de ma lecture des pages que j’ai pris après le grand plaisir de dévorer, de m’impatienter à les terminer, de tourner le dos à leur Nouveau Monde et n’avoir, involontairement – et volontairement les fois où mon esprit errait – que cette envie d’orienter mon regard vers l’Orient, et les tableaux que je voyais, que j’imaginais, je les conjuguais en temps présent, ou plus précisément depuis 60 ans. Vers cette terre promise, dont je suis consciente qu’elle était destinée depuis tout temps à abriter un peuple élu, mais pas celui qu’on connait sous ses signes bleutés, plutôt celui que nous découvrons encore plus fort dans ce qui parait une faiblesse, qui nous est meilleur éducateur dans ses diverses prouesses.

Safaa White

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